Le jour de la fête des pères, vous n’alliez pas couper à sa présentation comme pour ma maman, il y a trois semaines.
La routine soin de mon père est proche du néant. En même temps, physiquement c’est un doux mélange entre Steven Seagal et Lemmy de Motörhead. Autant dire que le superflu pour paraphraser (et je reste polie) : il s’en balance !
Il se lave les cheveux et le corps avec ce qui lui tombe sous la main – généralement les produits soins de ma belle-mère – et s’attache les cheveux en permanence avec un élastique. Oui, il a les cheveux longs même plus longs que les miens comme Joe l’Indien (dans Tom Sawyer).
En même temps, quand on fume un paquet et même plus de Malboro par jour, inutile de préciser que sa peau est loin d’être belle – quant à la santé, je n’en parle même pas – bien que pas du tout catastrophique car, à l’approche de la soixantaine, il n’a pas une seule ride. Je vais commencer à croire qu’il n y a de la chance cutanée que pour « la racaille épidermique »
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Sa seule coquetterie : le parfum. Il alterne entre Chrome d’Azzaro et Habit Rouge de Guerlain qui ont bercé toute ma vie. Ce sont les deux seuls parfums que je reconnais à plusieurs kilomètres à la ronde.
Bonne fête papa !
P. S : on me souffle dans l’oreillette qu’à l’allure à laquelle il s’intéresse à la technologie. Il devrait prendre connaissance de cet article quand je me mettrais au sport




